Chauffe-moi les brioches !

Episode La brioche !

Si un plus grand nombre d’entre nous préférait la nourriture, la gaieté et les chansons aux entassements d’or, le monde serait rempli de joie”

JRR Tolkien – Bilbo le Hobbit

Depuis un an…du jour au lendemain, enfermé-es à la maison, la farine est devenue ta meilleure amie, tu as découvert l’existence de la levure et même pour les plus téméraire, tu t’e lancé-e dans la fabrication de ton propre levain. Et avec tous essais, parfois réussis, des fois ratés soyons honnêtes, tu t’es senti un peu pousser des ailes !  Et si pour certains d’autre vous des vocations sont nées (oui je parle de toi, devenu le nouveau pâtissier de ta famille pour qui les pâtes à choux avec craquelins n’ont plus de secrets ou encore de toi qui parle désormais qu’en taux d’hydratation de ta pâte à pizza) pour d’autre la plus belle des découvertes a été de redécouvrir le pouvoir de la cuisine : celle de te faire des câlins.
On a tous notre petit plat distributeur de câlin. Si on en croit Hollywood, on aimerait tous plonger la cuillère dans d’énormes pots de glace. Mais on va se parler franchement. Quand tu as envie de câlins, est-ce que ton premier réflexe est d’ouvrir la porte du freezer et de t’y plonger dedans ? Ou plutôt de prendre ton plaid, de t’y enrouler en boule et de plus vouloir en sortir ? Encore un mythe du cinéma américain qui s’écroule. Chez FoodMood nous avons la faiblesse de croire que farine, beurre et levure sont des petites pépites d’amour. Notre distributeur de câlins s’appelle brioche chers amis !

Briochcoricocooooo

Nous devons la découverte de la pâte à brioche à un gourmand français, du Moyen Age. Le XVI siècle voit apparaître en Normandie la première brioche qui ressemble à celle que nous connaissons aujourd’hui. A l’origine du mot, tout plein d’histoires étymologiques. Celle qui semble la moins véridique et donc forcément la plus séduisante à nos yeux et celle proposée par Alexandre Dumas : le mot brioche viendrait de brie, car selon cet historique gourmand, cette pâte était initialement faite avec ce fromage ! Si pour toi réconfort rime avec brioche et avec du brie, nous attendons tes tests avec grande curiosité et gourmandise !

Crash-test de tes briochonnaissances !

Ferme les yeux. Concentre-toi. Tu la connais désormais cette minute méditation culinaire. Le parfum de la brioche qui cuit dans le four est un relaxant naturel. Tu peux parfaire ta relaxation avec des pépites de chocolat, des pralines ou encore du saucisson à cuire. La beauté de cette pâte c’est qu’elle s’accommode avec (quasiment) toutes les bontés. Et ce qui est fascinant avec notre câlin brioché, c’est que toi, cher ami français, tu ne sais faire les choses à moitié. Comme avec les fromages ou encore les yaourts, tu ne t’es pas contenté de décliner deux ou trois sortes de brioches : Ce serait mal te connaître. Mais connais-tu vraiment les brioches ? Les Food Mood te proposent un petit jeu : rapproche la bonne description avec le bon nom de brioche et vérifie les résultats ici !

Et si j’ai besoin de câlins salés ?

Parmi ces farandoles sucrées, qui personnellement me procurent du réconfort rien qu’en écrivant leur noms, mon petit chouchou est salé et lyonnais. Il me fascine. Il me séduit. Et il me fait craquer. Qui donc un jour s’est dit, “tiens je fais une brioche et je vais y déposer délicatement un saucisson pistaché dedans ?” On ne le saura jamais. Moi je pense que c’était quelqu’un doté d’une générosité unique et probablement avec un peu de sang napolitain en lui. En tout cas, grâce à sa créativité, tu ne peux te balader dans les rues lyonnaises, sans voir le saucisson à cuire pendu en parmi les Jésus et autre rosette. Les puristes aimeront celui pistaché, moi je l’aime aussi nature…Les plus fous essayerons avec d’autre types de saucisses (celle de Morteau par exemple ?)…Dans tous les cas de…saucisses (muauaua), cette recette est parfaite pour affronter ton week-end, où que tu sois !

Et la brioche de l’autre côté des Alpes ?

Essayer de faire un numéro FoodMood où on te parle pas d’Italie est apparemment impossible. Parce que même si les brioches telles qu’on peut les imaginer en France, ne sont pas dans les habitudes italiennes, force est de constater qu’il y a toujours des histoires qui nous lient. prenons la Saint-Genix aux pralines. Il se raconte qu’initialement elle ne contenait qu’une seule praline au milieu, symbolisant le sein de Saint Agathe, Sainte Patronne de Catane, qui se fit couper les seins…de là à dire que nos amis savoyards se seraient inspirés des amis siciliens lorsqu’ils appartenaient tous au même royaume….Et puis comment ne pas remarquer les ressemblances entre le pastis landais et le Panettone ou encore entre la brioche de Paris et la brioche avec le tuppo sicilienne ? Nous mènerons l’enquête dans un prochain numéro, promis ! Dans tous les cas, l’Italie a su profiter de certaines de ses influences et occupations, en allant piquer ici et là des idées gourmandes. Mais celle que nous avons envie de partager aujourd’hui est celle qui a déjà eu son petit succès, le Danubio. Une collection de boules de pâtes de réconfort ! Une brioche jolie (des petites boules collées les unes aux autres pour se détacher facilement) et gourmande : tu peux en faire en version sucrée (chocolatée) ou encore salée (mozzarella , jambon ou tout autre fromage qui te plaît !).. Le mieux ? C’est d’arrêter d’en parler et d’essayer plutôt de la faire en suivant nos belles recettes ! Et n’oublie pas le petit conseil de cuisson qui change tout : enfourne ton Danubio avec un bol d’eau dans le four (attention à mettre un contenant qui passe au four hein !)  : la vapeur dégagée va rendre ta brioche aussi moelleuse que les meilleur des matelas !

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